| Dossier Maurice Rollinat |
|
MAURICE ROLLINAT (1846 - 1903)
MAURICE ROLLINAT SUR INTERNET (dernière mise à jour : mai 2012) |
|
Avertissement : La liste ci-dessous ne se veut pas exhaustive, elle répertorie simplement les ouvrages, articles et documents que nous avons trouvé sur Internet et qui concernent Maurice Rollinat. Elle sera augmentée progressivement.
|
Œuvres littéraires de Maurice Rollinat disponibles en téléchargement |
- sur Gallica (au format pdf) :
- Dans les Brandes, poèmes et rondels - G. Charpentier, 1883, 281 pages
- Les Névroses - G. Charpentier, 1885 (sixième mille), 399 pages
- La Nature, poésies - G. Charpentier et E. Fasquelle, 1892, 350 pages
- Le Livre de la Nature, choix de poésies pour les enfants - C. Delagrave, 1893, 135 pages
- Les Apparitions - G. Charpentier et E. Fasquelle, 1896, 310 pages
- Paysages et Paysans, poésies - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1899, 332 pages
- En errant, proses d’un solitaire - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1903, 325 pages
- Ruminations, proses d’un solitaire - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1904, 296 pages
- Les Bêtes, poésies - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1911, 234 pages
- Choix de poésies - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1926, 284 pages
NB : Sur Gallica, pour que l’œuvre littéraire de Maurice Rollinat soit complète, il manque :
- L’Abîme – G. Charpentier, 1886, 292 pages
- Fin d’Œuvre - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1919, 341 pages
Maurice Rollinat a participé à l’ouvrage Dixains réalistes, publié par la Librairie de l’Eau-Forte, à Paris en 1876, téléchargeable sur Gallica.
- sur le site www.archive.org (au format pdf) :
- Dans les Brandes, poèmes et rondels - G. Charpentier, 1883, 281 pages
- Les Névroses - G. Charpentier, 1917 (treizième mille), 399 pages
- L’Abîme, poésies – G. Charpentier, 1886, 292 pages
- La Nature, poésies - G. Charpentier et E. Fasquelle, 1892, 350 pages
- Les Apparitions - G. Charpentier et E. Fasquelle, 1896, 310 pages
- Paysages et Paysans, poésies - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1899, 332 pages
- En errant, proses d’un solitaire - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1903, 325 pages
- Ruminations, proses d’un solitaire - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1904, 296 pages
- Les Bêtes, poésies - Bibliothèque Charpentier, E. Fasquelle, 1911, 234 pages
(Attention : Vous pouvez trouver les livres de Maurice Rollinat en format texte ; il s’agit d’un résultat brut d’un système automatique de reconnaissance de caractères, sans relecture. Seuls les livres en format image sont conformes à l’œuvre originale).
- sur Scribd (sous forme de livre électronique téléchargeable) :
- Choix de poésies - E. Fasquelle, 1926, 284 pages
|
Œuvres musicales de Maurice Rollinat disponibles en téléchargement |
- sur Gallica :
- Recueillement - Au Ménestrel, Paris, 1892, 6 pages
- Harmonie du Soir - Au Ménestrel, Paris, 1892, 4 pages
- Le Jet d’eau - Au Ménestrel, Paris, 1892, 8 pages
- L’invitation au Voyage - Au Ménestrel, Paris, 1892, 6 pages
- sur le site de l’Université de Rochester, État de New-York, USA :
- Rouges et Noires - Au Ménestrel, Paris, 26 chansons, 86 pages
| Textes de Maurice Rollinat parus dans des revues ou des journaux |
PÊCHEURS DE TRUITES a été publié dans le Supplément littéraire du Figaro, du 26 janvier 1889, page 1 (ce texte sera repris dans En errant, pages 3 à 24).
LA GRANDE CHEMINÉE a été publié dans le Supplément littéraire du Figaro, du 11 mai 1889, page 1 (ce texte sera repris dans En errant, pages 25 à 42).
LE FEU a été publié dans le Supplément littéraire du Figaro, du 24 août 1889, page 1 (ce texte légèrement modifié sera repris dans En errant, pages 43 à 71).
Les Annales Politiques et Littéraires, n° 873 du 18 mars 1900, en page 166, ont publié un extrait de LE FEU (intitulé Poème en prose). Celui-ci correspond à environ un huitième du texte paru le 24 août 1889 dans le Supplément littéraire du Figaro (voir ci-dessus).
Dans Les Annales Politiques et Littéraires, n° 917 du 20 janvier 1901, page 43, c’est un extrait de Ce que dit la Mort qui a été publié. Celui-ci correspond à environ un huitième du texte original qui sera repris dans En errant (pages 311 à 335).
Le n° 2 de février 1902 de L’Ermitage, est essentiellement consacré à une enquête intitulée « Quel est votre poète ? ». Parmi les cent vingt-cinq réponses de poètes, celle de Maurice Rollinat figure à la page 135.
| Poèmes de Maurice Rollinat parus dans des revues ou des journaux |
Par ordre chronologique
| Publication où le poème est paru | Titre du poème | Ouvrage de Maurice Rollinat dans lequel le poème a été, ou sera, publié | Commentaires |
| La République des Lettres, du 30 juillet 1876, pages 109 et 110 | La lune | Dans les Brandes, pages 17 à 21 | |
| La République des Lettres, du 19 novembre 1876, pages 192 et 193 | Jalousie féline | Les Névroses, pages 84 à 86 | Sera publié dans Les Névroses, avec plusieurs vers modifiés. |
| Le Parnasse contemporain : recueil de vers nouveaux, édité par Catulle Mendès et Louis-Xavier de Ricard, Éditeur : A. Lemerre (Paris), 1876, pages 364 à 367 | Les Cheveux | Dans les Brandes, pages 76 à 80 | Il existe de petites différences de ponctuation entre les deux versions, et le premier vers de la quinzième strophe a été modifié. |
| Les Hydropathes, n° 11 du 12 juin 1879, pages 2 et 3 | Le Baby | Les Névroses, pages 223 à 225 | Poème dédicacé à Luigi Loir
dans la revue Les Hydropathes, et à Georges Nardin dans Les
Névroses.
Dans Les Névroses, le premier vers de la onzième strophe a été modifié. |
| Les Hydropathes, n° 12 du 25 juin 1879, page 3 | Le chasseur en soutane | Dans les Brandes, pages 177 à 178 | |
| L’Hydropathe, n° 14 du 25 juillet 1879, page 2 | À Charles Frémine | Fin d’Œuvre, pages 175 et 176 | Ce poème a été publié dans Fin d’Œuvre sous le titre « Sonnet en réponse » et est daté d’avril 1873. |
| L’Hydropathe, n° 2 du 28 janvier 1880, page 3 | Mademoiselle Squelette | Les Névroses, pages 259 à 261 | Dans Les Névroses, le premier vers de la neuvième strophe a été modifié et il y a des différences de ponctuation. |
| Lyon-Revue, n° 17 de novembre 1881, pages 625 à 628 | La Nuit de Novembre | Les Névroses, pages 333 à 336 | Il existe de petites différences entre les deux versions, en particulier de ponctuation et de majuscules. |
| Le Feu Follet, n° 19 de décembre 1881, pages 241 et 242 | La Ballade de la petite Rose & du petit Bluet | Les Névroses, pages 178 et 179 | Dans le titre, c’est "et" au lieu de "&". Il y a quelques différences de ponctuation. |
| Supplément littéraire de Le Gaulois du 11 novembre 1882, page 2 | Les Frissons (précédé d’une courte présentation) | Les Névroses, pages 7 à 10 | Sera publié dans Les Névroses, avec quelques différences dans la ponctuation et le premier vers de l’avant-dernier paragraphe modifié. |
| Panurge n° 7 du 12 novembre 1882, pages 2 et 3 | L’Amante macabre | Les Névroses, pages 255 à 258 | Sera publié dans Les Névroses, avec des différences de ponctuation, de majuscules et huit vers modifiés. |
| Supplément littéraire du dimanche du 25 novembre 1882, de Le Figaro, page 1 | Le Chat (précédé d’une courte intoduction rappelant l’article d’Albert Wolff paru dans Le Figaro du jeudi 9 novembre 1882 - voir ci-après la rubrique « Articles consacrés à Maurice Rollinat… ») | Les Névroses, pages 103 à 106 | Sera publié dans Les Névroses, avec une dizaine de petites différences. |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 46 du 11 mai 1884, page 294 | Tristesse des arbres | Dans les Brandes, pages 112 à 115, sous le titre "Les arbres" | La version publiée dans Les Annales Politiques et Littéraires ne comporte que huit strophes, alors que le poème dans le livre en a treize (les strophes 3, 7, 8, 10 et 11 ne sont pas reprises). |
| Le Feu Follet, n° 73 du 15 décembre 1884, page 296 | Le Corbeau, d’après Edgar Poë | Fin d’Œuvre, pages 179 à 188 | Il existe de petites différences de ponctuation entre les deux versions. |
| La Revue contemporaine d’août 1885, pages 521 et 522 | Le Mauvais Chuchoteur | L’Abime, pages 160 à 163, sous le titre "Le Mauvais Conseilleur" | Sera publié dans L’Abime, avec des différences de ponctuation, de majuscules et le quarante-et-unième vers modifié. |
| La Revue contemporaine de février 1886, pages 186 à 191 | La Pensée | L’Abime, pages 6 à 13 | Sera publié dans L’Abime, avec des différences de ponctuation, de majuscules et quatre vers modifiés. |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 194 du 13 mars 1887, page 167 | Fuyons Paris | Dans les Brandes, pages 3 à 9 | La version publiée dans Les Annales Politiques et Littéraires ne comporte que sept strophes, alors que le poème dans le livre en a vingt-quatre (seules les strophes 4 à 10 sont reprises). |
| Supplément littéraire du dimanche du 14 janvier 1888, de Le Figaro, page 7 | Le Vent (précédé d’une courte présentation) | La Nature, pages 1 à 10 | |
| Supplément littéraire du dimanche du 24 mars 1888, de Le Figaro, page 1 | - La Grosse Anguille
- La Bête à Bon Dieu |
- La Nature, pages 71 et 72
- La Nature, pages 105 et 106 |
Sous l’appellation « Poèmes rustiques » et sans titre de poème. |
| Supplément littéraire du dimanche du 31 mars 1888 de Le Figaro, page 1 | Les Chats-huants | La Nature, pages 73 et 74 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 21 avril 1888 de Le Figaro, page 1 | Le Coucou | La Nature pages 75 à 79 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ».
Sera publié dans La Nature, avec comme différences le mot « Coucou ! » correspondant au chant de l’oiseau qui n’est plus en italique. |
| Supplément littéraire du dimanche du 1er septembre 1888 de Le Figaro, page 1 | Le Grillon | La Nature, pages 82 à 90 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 15 septembre 1888 de Le Figaro, page 2 | Le Ciel | La Nature, pages 107 à 119 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 3 novembre 1888 de Le Figaro, page 1 | Pluie dans un ravin | La Nature, pages 236 à 239 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| La Lanterne japonaise, n° 12, du 26 janvier 1889, page 3 | Les babillardes | Dans les Brandes, pages 210 et 211 | |
| Revue du Centre, n° 2, du 15 février 1889, pages 101 et 102 | Rivière dormante | Les Névroses, pages 137 à 139, sous le titre « La Rivière dormante » | |
| Supplément littéraire du dimanche du 23 février 1889 de Le Figaro, page 1 | La Mouche | La Nature, pages 99 et 100 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Revue du Centre, n° 3, du 15 mars 1889, pages 158 et 163 | Le Vent
+ un portrait de Maurice Rollinat par F. Combes accompagné d’un quatrain écrit à la main de Maurice Rollinat. |
La Nature, pages 1 et 10 | |
| La Lanterne japonaise, n° 15, du 23 mars 1889, page 2 | La chanson de la perdrix grise | Dans les Brandes, pages 208 et 209 | |
| Revue du Centre, n° 4, du 15 avril 1889, page 212 | L’Heure incertaine | L’Abime, pages 276 et 277 | |
| La Lecture Illustrée, n° 24 du 13 mai 1899, pages 295 à 297 | La lune | Dans les Brandes, pages 17 à 21 | |
| Revue du Centre, n° 5, du 15 mai 1889, page 284 | Le Piano | Les Névroses, page 51 | |
| Supplément littéraire du dimanche du 18 mai 1889 de Le Figaro, page 3 | L’Attardée | La Nature, pages 97 et 98 | |
| Revue du Centre, n° 7, du 15 juillet 1889, pages 386 et 387 | La Douceur | L’Abime, pages 78 à 81 | Dans L’Abime, le mot « Douceur » est toujours écrit avec un D majuscule, alors que dans la Revue du Centre, il l’est avec un d minuscule. |
| Revue du Centre, n° 9, du 15 septembre 1889, pages 492 et 493 | Ballade des Lézards verts | Les Névroses, pages 198 et 199 | |
| Supplément littéraire du dimanche du 5 octobre 1889 de Le Figaro, page 1 | Les Moutons | La Nature, pages 126 à 136 | Nous avons alors constaté deux différences : le premier vers du dixième paragraphe a été changé et dans l’avant-dernier paragraphe, il est marqué « sous les paupières » au lieu de « sur… » |
| Revue du Centre, n° 10, du 15 octobre 1889, pages 537 et 538 | Le chemin aux merles | Dans les Brandes, pages 42 à 44 | |
| Supplément littéraire du dimanche du 19 octobre 1889 de Le Figaro, page 1 | La Bonne Rivière | La Nature, pages 278 à 280 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 9 novembre 1889 de Le Figaro, page 2 | Glas du Soir | La Nature, pages 95 et 96 (NB : dans le sommaire du livre, le titre qui figure est « Les Glas du Soir ») |
Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Revue du Centre, n° 11, du 15 novembre 1889, pages 595 et 596 | Le Chat parlant | L’Abime, pages 227 à 229 | |
| Revue du Centre, n° 12, du 15 décembre 1889, page 640 | Prière | L’Abime, pages 158 et 159 | |
| Supplément littéraire du dimanche du 11 janvier 1890 de Le Figaro, page 3 | - Impression d’hiver
- Le Renouveau |
- La Nature, pages 34 et 35
- La Nature, pages 32 et 33 |
Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 18 janvier 1890 de Le Figaro, page 2 | Les Vieilles Souches | La Nature, pages 142 à 144 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 1er février 1890 de Le Figaro, page 1 | Au jardin | La Nature, pages 140 et 141 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 15 février 1890 de Le Figaro, page 1 | Effet de pluie | La Nature, pages 161 et 162 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 1er mars 1890 de Le Figaro, page 2 | Lune d’Orage | La Nature, pages 50 à 55 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 22 mars 1890 de Le Figaro, page 2 | La Canicule | La Nature, pages 19 à 24 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 21 juin 1890 de Le Figaro, page 1 | Au Crépuscule | La Nature, pages 167 et 168 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 5 juillet 1890 de Le Figaro, page 3 | La Taupe | La Nature, pages 165 et 166 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 13 septembre 1890 de Le Figaro, page 2 | Chaleur en Mer | La Nature, pages 169 à 171 | |
| Supplément littéraire du dimanche du 25 octobre 1890 de Le Figaro, pages 1 et 2 | Les Feuilles Mortes | La Nature, pages 36 à 47 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ».
Il existe plusieurs différences entre les deux versions publiées dans Le Figaro et dans La Nature. |
| Supplément littéraire du dimanche du 15 novembre 1890 de Le Figaro, page 2 | La Bergère | La Nature, pages 153 à 158 | Sous l’appellation « Poèmes rustiques ». |
| Supplément littéraire du dimanche du 25 juillet 1891 de Le Figaro, page 2 | Le voyageur | Les Apparitions, pages 217 à 223 | |
| Supplément littéraire du dimanche du 13 février 1892 de Le Figaro, page 3 | - L’Ornière
- Le Champ de Blé - Les Libellules (précédés d’une courte présentation) |
La Nature, pages 193 à 198
La Nature, pages 15 à 18 La Nature, pages 219 à 222 |
Le poème « L’Ornière » a été publié dans La Nature avec plusieurs différences par
rapport à la version parue dans Le Figaro.
Idem pour le poème « Le Champ de Blé » où la troisième strophe a été modifiée. |
| La Syrinx, mars 1892, pages 58 à 60 | Chaleur en mer | La Nature, pages 169 à 171 | |
| La Revue hebdomadaire du 4 août
1894, pages 147 à 151
La Revue hebdomadaire du 18 août 1894, pages 451 à 457 |
Hélène, d’après Edgar Poe
Le Corbeau, d’après Edgar Poe |
Ces deux poèmes ne seront publiés qu’après la mort de Maurice Rollinat dans Fin d’Œuvre, pages 205 à 209 pour le premier, et pages 179 à 188 pour le second. | Ces traductions des poèmes « To Helen » et « The Raven » d’Edgar Poe ont été qualifiées d’interprétations car Maurice Rollinat a voulu garder la forme d’un poème avec un rythme et des rimes, quitte à s’éloigner des poèmes originaux. |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 621 du 19 mai 1895, pages 313 et 314 | Les Libellules | La Nature, pages 219 à 222 | |
| Le Gaulois du 17 juin 1895, page 1 | L’herbe | Les Apparitions, pages 130 à 133 | Dans le poème paru dans Le Gaulois, il est distingué deux parties qui ont disparu dans Les Apparitions. |
| Le Gaulois du 19 juillet 1895, page 1 | Ce que dit la rivière
(précédé d’une courte introduction annonçant que Maurice Rollinat vient d’être promu chevalier de la Légion d’Honneur) |
Les Apparitions, pages 121 à 125 | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 631 du 28 juillet 1895, page 57 | L’arbre mort | Les Apparitions, pages 179 et 180 | |
| Le Gaulois du 20 août 1895, page 1 | La montre | Les Apparitions, pages 72 et 73 | |
| Le Gaulois du 7 septembre 1895, page 1 | Le Lutin | Paysages et Paysans, pages 146 à 151 | |
| Le Journal pour tous n° 14 du 1er avril 1896, page 3 | Pensées et impressions | Composé de huit stophes extraites de huit poèmes du livre Les Névroses : 1 = "Les Plaintes" huitième strophe (page 23) ; 2 = "Les Frissons" première partie de la quatrième strophe (page 8) ; 3 = "La Parole" première strophe (page 31) ; 4 = "Le Silence" première strophe (page 19) ; 5 = "L’Habitude" première strophe (page 40) : 6 = "Les Larmes du Monde" première strophe (page 12) ; 7 = "L’Espérance" première strophe (page 41) ; 8 = "Chanson des Amoureuses" quatre premiers vers de la troisième strophe (page 369) | |
| Le Journal pour tous n° 25 du 17 juin 1896, page 5 | La nature et l’art (illustré d’un dessin de Boisgard) | Les Apparitions, pages 302 à 305 | |
| L’Intransigeant du 23 juin 1896, page 2 | Le Bohémien
Le naufrage Effet de soleil couchant L’angoisse Le cheval blanc La mort sincère |
Les Apparitions, pages 226 et 227
Les Apparitions, pages 66 et 67 Les Apparitions, pages 64 et 65 Les Apparitions, pages 27 à 29 Les Apparitions, pages 92 à 94 Les Apparitions, pages 272 et 273 |
Poèmes publiés à l’occasion de
la parution de Les Apparitions, avec une courte présentation du livre.
Les différences entre les deux versions sont minimes. |
| Le Journal pour tous n° 27 du 1er juillet 1896, page 2 | Pensées et impressions | Composé de huit stophes extraites de sept poèmes du livre Les Apparitions : 1 = "L’azur" première strophe (page 134) ; 2 = "Les choses" neuvième strophe (page 3) ; 3 = "Les paysages" prelière strophe (page 119) ; 4 = "Le sang" huitième strophe (page 49) ; 5 = "La montre" première strophe (page 72) ; 6 = "L’inutile" troisième strophe (page 281) ; 7 = "L’inutile" cinquième strophe (page 281) ; 8 = "L’atome" première strophe (page 300) | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 685 du 9 août 1896, page 88 | Les Papillons blancs | Les Apparitions, pages 102 à 107 | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 691 du 20 septembre 1896, page 184 | Les petits Fauteuils | Les Névroses, pages 220 à 222 | |
| La Lecture, n° 84 du 22 avril 1899, pages 295 à 297 | La lune | Dans les Brandes, pages 17 à 21 | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 826 du 23 avril 1899, page 265 | - Les Grands Linges
- Frère et Sœur |
- Paysages et Paysans, page 36
- Paysages et Paysans, page 57 |
Poèmes publiés à l’occasion de la parution de Paysages et Paysans, Maurice Rollinat dans la présentation est qualifié d’ "excellent poète". |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 835 du 25 juin 1899, page 409 | Le Jeteur d’épervier | Paysages et Paysans, pages 208 et 209 | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 845 du 3 septembre 1899, pages 153 et 154 | Les Petits Cailloux | Paysages et Paysans, pages 199 à 203 | Dans le poème paru dans Les Annales, il manque la sixième strophe. |
| Le Magasin Pittoresque du 15 octobre 1899, page 335 | - Les Petits Maraudeurs
- Le Lac et le Saule |
- Paysages et Paysans, page 230
- Paysages et Paysans, page 210 |
|
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 853 du 29 octobre 1899, page 280 | Les Deux Bouleaux | Paysages et Paysans, page 103 | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 858 du 3 décembre 1899, page 358 | La musique de Chopin | Les Névroses, pages 53 à 55, sous le titre "Chopin" | Dans le poème paru dans Les Annales, il n’y a que douze strophes au lieu de quatorze dans la version d’origine. Il existe de petites différences entre les deux versions et une strophe a été déplacée. |
| Le Magasin Pittoresque du 1er Janvier 1901, page 8 | Les Petits Cailloux | Paysages et Paysans, pages 199 à 203 | Dans le poème paru dans Le Magasin Pittoresque, il manque la sixième strophe. |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 917 du 20 janvier 1901, page 43 | - La Chanson des Yeux
- La Chanson des Coquelicots |
- Les Névroses, page 87
- Les Névroses, pages 231 à 233, sous le titre "Le Ravin des Coquelicots" |
Ces deux
poèmes ainsi qu’un extrait de Ce que dit la mort, sont parus dans
une rubrique intitulée "Pages oubliées" en même temps que
troix textes de Charles Baudelaire.
Pour La Chanson des Yeux, seules les quatre premières strophes ont été reprises (sur six). |
| La Plume, n° 286 du 15 mars 1901, page 187 | Sous la reproduction du tableau « Pluie dans un ravin » de F. Maillaud, figurent trois strophes (sur dix-huit) du poème du même nom de Maurice Rollinat. | Ce poème avait été publié dans La Nature, pages 236 à 239. | |
| Le Magasin Pittoresque du 15 mars 1901, page 181 | La Chanson des Yeux | Les Névroses, page 87 | |
| Le Mois Littéraire et Pittoresque, n° 30 de juin 1901, page 668 | La Tristesse | Fin d’Œuvre, page 121 | Il existe de petites différences de ponctuation entre les deux versions. |
| Le Magasin Pittoresque du 1er juillet 1901, page 393 | La Chanson des Coquelicots | Les Névroses, pages 231 à 233, sous le titre "Le Ravin des Coquelicots" | |
| Le Magasin Pittoresque du 15 septembre 1902, page 426 | Les babillardes | Dans les Brandes, pages 210 et 211 | |
| Le Mois Littéraire et Pittoresque, n° 35 de novembre 1901, pages 549 et 550 | - La Chenille (avec une composition de Brasilier)
- Convoitise (avec une composition de Victor Lhuer) |
- Les Bêtes, page 21
- Les Bêtes, page 75 |
- Il existe deux différences de ponctuation entre les deux versions.
- Il existe des différences de ponctuation entre les deux versions. |
| Le Mois Littéraire et Pittoresque, n° 36 de décembre 1901, pages 691 à 694 | - Le Bateau des Coccinelles
- La Mère Oie - Les Goëlands - Le langage du Rêve (avec 4 compositions de Popineau) |
- Les Bêtes, page 39
- Les Bêtes, page 193 - Les Bêtes, page 163 - (Langage du Rêve) Fin d’Œuvre, page 75 |
Pour ces quatre poèmes, il
y a des différences de ponctuation entre les deux versions. De
plus : - (Le Bateau des Coccinelles) il y a un mot de plus au troisième vers ("bon") ; - (La Mère Oie) il y a un mot différents au neuvième vers ("à" au lieu de "vers") ; - (Les Goëlands) les quatorzième, quinzième et seizième vers sont différents, le poème n’est pas découpé en strophes ; - (Le langage du Rêve) le titre a été modifié et dans le dernier vers, deux mots ont une majuscule. |
| Le Magasin Pittoresque du 1er décembre 1902, page 537 | Les dindons | Dans les Brandes, pages 141 et 142 | Le poème paru dans Le Magasin Pittoresque, comporte trois fautes, à la première, à la seconde et à la quatorzième lignes. |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 1016 du 14 décembre 1902, page 377 | La Vieille | La Nature, pages 323 à 325 | |
| Le Magasin Pittoresque du 15 février 1903, page 91 | La cuisinière | Dans les Brandes, pages 163 et 164 | |
| Le Magasin Pittoresque du 15 juin 1903, page 279 | La lune | Dans les Brandes, pages 17 à 21 | |
| La Sylphide, n° 8, août 1903, pages 232 et 233 | Le chemin aux merles | Dans les Brandes, pages 42 à 44 | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 1062 du 1er novembre 1903, page 283 | - Le Fou
- Ballade des Nuages |
- Les Névroses, page 298
- Les Névroses, pages 214 et 215 |
Poèmes précédés d’une courte introduction annonçant le décès de Maurice Rollinat. |
| Le Mois Littéraire et Pittoresque, n° 60 de décembre 1903, pages 752 et 753 | - De Profondis
- L’impuissance de Dieu - Les Plaintes (avec un portrait de Maurice Rollinat) |
- Les Névroses, page 391
- Les Névroses, page 59 - Les Névroses, page 22 |
- La version d’origine
comporte un point d’exclamation à la fin du titre.
- Les mots "enfer" et "archange" ont une majuscule dans la version d’origine, plus quelques différences de ponctuation. - Les huitièmes et treizième strophes n’ont pas été reprises, plus quelques différences de ponctuation, le "la" du dix-neuvième vers n’est pas en italique, et "hélas" de l’avant-dernière strophe n’a pas sa majuscule. |
| Le Magasin Pittoresque du 1er mai 1905, page 203 | Le Rebouteux | Dans les Brandes, pages 242 et 243 | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 1208 du 19 août 1906, page 125 | La Canicule | La Nature, pages 19 à 24 | |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 1216 du 14 octobre 1906, pages 251 | - Ballade de la petite Rose et du petit Bluet
- L’Étoile du Fou - Edgar Poe - Les petits Souliers |
- Les Névroses, pages 178 et 179
- Les Névroses, page 60 - Les Névroses, page 56 - Les Névroses, page 43 |
Poèmes publiés à
l’occasion de la prochaine inauguration du monument à Maurice Rollinat par Auguste Rodin à Fresselines.
Pour la Ballade de la petite Rose et du petit Bluet, il manque l’ENVOI. |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 1340 du 28 février 1909, page 218 | Les Glissoires | Paysages et Paysans, pages 40 à 44 | Dans le poème paru dans Les Annales, il n’y a que treize strophes au lieu de vingt dans la version d’origine. Les strophes n° 7, 8, 13, 16, 18, 19 et 20, ne sont pas reprises. |
| Les Annales Politiques et Littéraires, n° 1489 du 7 janvier 1912, page 15 | Souvenir de la Creuse | Les Névroses, pages 235 et 236 | Poème publié en complément d’un texte de George Sand sur Gargilesse. |
| Le Figaro du 1er février 1930, page 6 | - La Bohémienne
- Louise |
Poèmes inédits datés de juin et mai 1866 | Dans le cadre d’un article signé Jacques Patin et intitulé La jeunesse fiévreuse de Rollinat (1ère partie). |
| Le Figaro du 15 février 1930, page 6 | Une nuit | Poème inédit daté de décembre 1864 | Dans le cadre d’un article signé Jacques Patin et intitulé La jeunesse fiévreuse de Rollinat (3ème partie). |
| Partition de musique de Maurice Rollinat parue dans un journal |
Dans Le Figaro du 16 mai 1883, page 8, nous trouvons la partition de « La Mort des Fougères », poésie et musique de Maurice Rollinat.
| Articles consacrés à Maurice Rollinat (ou parlant de Maurice Rollinat) parus dans des revues |
(NB. : Dans cette liste, n’ont pas été retenus les articles où Maurice Rollinat était simplement cité, par exemple dans des articles consacrés aux Hydropathes ou au Chat-Noir)
Le Siècle littéraire n° 9 du 1er février 1876, publie un article intitulé Les figures du Parnasse contemporain (non signé). Maurice Rollinat est cité mais les quatre lignes de commentaires sont négatives (pages 188 et 189).
Le journal L’Hydropathe puis Les Hydropathes et ensuite Tout Paris (numéros 1 de janvier 1879 à 13 de juin 1880) est en ligne. La couverture du numéro 8 du 5 mai 1879 est consacrée à une caricature de Maurice Rollinat et en deuxième page figurent un portrait de Maurice Rollinat par Émile Goudeau, un poème « Le rire, aux pleurs » de Cabriol dédié à Maurice Rollinat et une présentation de la musique de Maurice Rollinat par Léo Goudeau.
Félicien Champsaur dans son article intitulé Le quartier latin paru dans Le Figaro du 8 octobre 1879, pages 3 et 4, décrit ce quartier de Paris et particulièrement l’ambiance du Club des Hydropathes avec en autres une présentation de Maurice Rollinat.
Dans un article intitulé Notes de musique, paru dans Le Figaro du 22 juin 1881, page 6, Charles Darcours présente un certain nombre de publications musicales récentes dont les Six Mélodies de Maurice Rollinat.
Dans un article intitulé Rollinat – Un poète à l’horizon ! paru dans le n° 17 de Lyon-Revue de novembre 1881 (pages 629 à 635), Jules Barbey d’Aurevilly dresse un portrait de Maurice Rollinat et établit des comparaisons avec Baudelaire et Edgar Poe.
Gustave Guiches dans Portraits parisiens publiés dans Le Feu Follet n° 23 d’avril 1882, pages 399 à 402, consacre la deuxième partie de son article à Maurice Rollinat. Il analyse sa poésie (Dans les Brandes) et indique que "L’œuvre de M. Maurice Rollinat est bien l’expression des tendances modernes".
Dans l’édition du 6 novembre 1882 de Le Gaulois, parait en page 1, un article intitulé Une Célébrité de demain et signé "TOUT-PARIS" ; il est très élogieux. Après une présentation de Maurice Rollinat, on trouve une description de ses premières publications, puis l’article se termine par la soirée de la veille chez Sarah Bernhardt. ("TOUT-PARIS" est le pseudonyme de Charles Buet qui reprendra cet article dans son livre Médaillons et camées pages 275 à 278)
Dans Le Figaro du jeudi 9 novembre 1882, page 1, Albert Wolff dans un article intitulé Courrier de Paris, raconte sa première rencontre avec Maurice Rollinat chez Sarah Bernhardt le 5 novembre 1882, et les débuts du poète à Paris.
Dans Le Figaro du 21 novembre 1882, page 1, un article intitulé Maurice Rollinat au Figaro, décrit une soirée organisée à l’intention des collaborateurs du journal, qui ont été émerveillés par Maurice Rollinat.
Dans un article intitulé tout simplement Maurice Rollinat, paru dans le numéro du 1er janvier 1883 de La Revue Libérale (pages 160 à 167), Georges Gourdon présente Maurice Rollinat en particulier au travers de ses rencontres à partir de 1879, puis analyse sa poésie.
Guiche Guiches dans un article consacré à Charles Buet et publié dans Le Feu Follet n° 32 de janvier 1883, pages 281 à 286, cite Maurice Rollinat sept fois. Les évènements racontés dans cet article nous permettent de mieux comprendre comment Maurice Rollinat est devenu célèbre.
Dans Le Gaulois du 26 mai 1883, en page 1, Robert Estienne signe un article intitulé Des roses ! Des roses !, qui est très critique sur le côté macabre de Maurice Rollinat.
Francis Maratuech présente le livre Contes ironiques de Charles Buet dans Le Feu Follet et l’Alouette Dauphinoise n° 40 du 1er août 1883, pages 73 à 77. Il cite Maurice Rollinat à trois reprises à propos de son influence sur la manière d’écrire de Charles Buet, mais il le fait de façon négative.
Dans Le Feu Follet n° 72 du 1er décembre 1884, nous trouvons un article intitulé L’album d’un fantaisiste signé SALTABADIL. Celui-ci en attendant Charles Buet à son domicile, a vu son livre d’or et en a recopié une partie ; on trouve en particulier un quatrain de Maurice Rollinat sur Léon Bloy suivi de la remarque de Léon Bloy (page 268).
Dans Les Annales Politiques et Littéraires n° 166 du 20 août 1886, en page 141, Adolphe Brisson signe un article très critique sur la poésie de Maurice Rollinat avec des exemples tirés de L’Abime.
Dans le numéro du 10 mars 1888 de Le Livre – Revue du monde littéraire, page 149, un article présente La musique de Rollinat et annonce la mise en vente de dix nouvelles mélodies.
Gustave Geffroy dans un article intitulé Poète aux champs, paru dans le Supplément littéraire du Figaro du 9 février 1889 (pages 2 et 3), décrit la vie de Maurice Rollinat à Fresselines.
Dans L’Art et l’Idée du 20 mars 1892, pages 192 à 195, Octave Uzanne dans un article intitulé tout simplement Maurice Rollinat, parle du poète qui a quitté Paris depuis dix ans, et décrit en particulier le portrait réalisé par Gaston Béthune.
Le Figaro du 19 juillet 1895, présente en page 1, les nouveaux chevaliers de la Légion d’Honneur dont Maurice Rollinat.
Dans Le Gaulois du 19 juillet 1895, en page 2, un petit article signé Paul Roche, présente Maurice Rollinat à l’occasion de sa promotion au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur.
Les Annales Politiques et Littéraires, n° 631 du 28 juillet 1895, page 53, indiquent que Maurice Rollinat est promu chevalier de la Légion d’Honneur.
Dans Les Annales Politiques et Littéraires, n° 917 du 20 janvier 1901, pages 41 et 42, Henry Fouquier, dans un article intitulé La maison de Rollinat, raconte sa visite au poète à Fresselines.
La venue de Maurice Rollinat à Paris pour entendre ses vers et sa musique interprétés par Yvette Guilbert, donne l’occasion à Gustave Kahn d’évoquer la soirée chez Sarah Bernhardt et les Hydropathes, dans deux pages de sa rubrique Revue critique dans La Nouvelle Revue du 1er mars 1901 (pages 146 et 147).
Suite au décès de Maurice Rollinat, Les Annales Politiques et Littéraires n° 1062 du 1er novembre 1903, publient en pages 274 et 275, un article intitulé La folie littéraire signé Le Bonhomme Chrysale (pseudonyme utilisé par Adolphe Brisson). Comme dans ses autres articles, celui-ci préfère les poèmes de la nature au côté macabre de Maurice Rollinat.
Le Ménestrel n° 44 du 1er novembre 1903, page 348, publie dans la rubrique Nécrologie un article sur la vie et l’œuvre de Maurice Rollinat, signé A. P.
L’Univers, dans son édition du 4 novembre 1903, page 3, dans un article intitulé La mort du poète Rollinat revient sur les causes du décès et publie une interview du docteur Moreau qui l’a soigné.
Un portrait de Maurice Rollinat par Gustave Kahn, retraçant sa vie et son œuvre, est paru dans La Nouvelle Revue, tome XXV de novembre-décembre 1903 (pages 250 à 254).
Un avis nécrologique est paru dans La Sylphide n° 12 de décembre 1903 (non paginé).
Dans Les Annales Politiques et Littéraires, n° 1216 du 14 octobre 1906, pages 241 et 242, à l’occasion de la prochaine inauguration du monument à Maurice Rollinat par Auguste Rodin à Fresselines, Adolphe Brisson, dans un article intitulé Le Frisson de Rollinat et signé Le Bonhomme Chrysale, se remémore ses souvenirs de Maurice Rollinat à Paris. Une photo de monument figure en page VIII du supplément.
Dans la Gazette des hôpitaux de Toulouse, n° 45 du 10 novembre 1906, page 360, le Dr P. Dheur indique que Maurice Rollinat est mort de neurasthénie compliquée d’entérite.
Dans un article paru dans le numéro du 15 janvier 1912 de La Revue de Paris (pages 367 à 395) et intitulé Un poète du fantastique et de la nature Maurice Rollinat, Pierre Blanchon, après une brève biographie, analyse l’œuvre de cet auteur en illustrant son texte de nombreux extraits de poèmes.
Georges Lorin, dans un article intitulé Souvenirs sur Rollinat, paru dans La revue musicale SIM, n° VI du 15 juin 1913, pages 14 à 29, raconte ses premières rencontres avec Maurice Rollinat, parle de Maurice Rollinat aux Hydropathes et au Chat-Noir, de la soirée chez Sarah Bernhardt, etc. Il termine son article en analysant la musique de Maurice Rollinat et en racontant l’anecdote sur le nom donné à une rue de Châteauroux.
Cet article est répertorié dans Le Ménestrel n° 40 du 4 octobre 1913, page 319, à la rubrique Nouvelles diverses, avec une mise en valeur des points forts.
À l’occasion de la pose d’une plaque de marbre sur la maison natale de Maurice Rollinat à Châteauroux, Félicien Pascal signe dans Les Annales Politiques et Littéraires n° 2262 du 31 octobre 1926, page 463, un article intitulé Un évadé de la gloire, dans lequel il revient sur la période parisienne du poète.
Émile Vinchon, dans un article intitulé Maurice Rollinat, rond-de-cuir, paru dans Le Domaine, revue littéraire, artistique et théâtrale de l’enregistrement et du notariat, n° 49 du 15 novembre 1926 (pages 5 à 8) décrit la jeunesse et le début de la vie professionnelle de Maurice Rollinat.
Dans Le Figaro du 4 avril 1927, page 4, est reproduite la dédicace que Maurice Rollinat a faite à Barbey d’Aurevilly sur Les Névroses.
Maurice Talmeyr dans un article intitulé Souvenirs de la comédie humaine - III - Histoire d’une maison, d’une bière et d’une conférence, publié dans Le Correspondant n° 1562 du 25 octobre 1927, décrit Maurice Rollinat chantant (page 265).
Dans un article intitulé La vérité sur le salon de Nina de Villard paru sous forme de feuilleton dans Le Figaro, Baude de Maurceley, dans l’épisode du 7 avril 1929 (page 10), raconte la réception de Maurice Rollinat dans ce salon.
Jacques Patin dans un article intitulé La jeunesse fiévreuse de Rollinat et publié en trois parties dans Le Figaro, (éditions du 1er février 1930, pages 5 et 6, du 8 février 1930, pages 5 et 6 et du 15 février 1930, pages 5 et 6), raconte la jeunesse de Maurice Rollinat et illustre son texte de lettres et de poèmes de cet auteur qualifiés « d’inédits ».
Dans le Courrier des lecteurs du Figaro du 13 août 1930, page 5, figure un article intitulé La fin de Maurice Rollinat qui reprend une partie d’un texte publié dans les Feuilles du Bas-Berry.
Émile Vinchon, dans un article intitulé La Vérité sur Maurice Rollinat, paru Le Domaine, n° 103 de mai 1931 (pages 203 à 208) essaie de rétablir la vérité sur un certain nombre d’évènements de la vie de Maurice Rollinat, en particulier les causes de son décès.
Dans la rubrique "Théâtre" de Le Figaro du 8 février 1938, page 4, vous trouverez un article de Maurice Donnay intitulé Mes amis du Chat-Noir. Toute la fin du texte est consacrée à Maurice Rollinat. L’article est illustré notamment du portrait de Maurice Rollinat par Maillaud.
Dans L’Action française du 19 janvier 1939, page 1, Léon Daudet évoque ses souvenirs personnels sur Maurice Rollinat qu’il a personnellement connu lorsque ce dernier fréquentait le salon littéraire d’Alphonse Daudet.
| Annonces et présentations de livres de Maurice Rollinat |
Présentation des Dixains réalistes, signée Jean Prouvaire, parue dans La République des Lettres du 16 juillet 1876, page 63. Maurice Rollinat est cité avec un commentaire peu courtois.
Présentation de Dans les Brandes, parue dans Le Tintamarre du 15 juillet 1877, page 6.
Présentation de Les Névroses, parue dans Le Tintamarre du 3 avril 1883, page 6.
Présentation de Les Névroses, parue dans le numéro du 10 avril 1883 de Le Livre – Revue du monde littéraire, pages 247 et 248.
Dans Le Gaulois du 19 août 1883, un entrefilet en page 3, annonce la parution de Dans les Brandes à la librairie Charpentier.
Présentation de Dans les Brandes, parue dans le numéro du 10 novembre 1883 de Le Livre – Revue du monde littéraire, pages 699 et 700.
Présentation de L’Abîme, parue dans le numéro du 10 juin 1886 de Le Livre – Revue du monde littéraire, pages 292 et 293.
Dans Le Gaulois du 20 février 1892 en page 1, au sein de la rubrique "Échos de Paris", nous trouvons un petit article composé de deux paragraphes intitulé "La propriété d’un titre", qui relate un conflit à propos du titre La Nature choisi par Maurice Rollinat et déjà utilisé par un autre auteur.
Dans Le Gaulois du 24 juin 1896, un entrefilet en page 1, annonce la parution de Les Apparitions chez Charpentier et Fasquelle.
Dans l’édition du 9 juillet 1896 de Le Gaulois, en pages 2 et 3, le livre Les Apparitions est longuement présenté dans un article signé Édouard Rod.
Dans Les Annales Politiques et Littéraires, n° 685 du 9 août 1896, pages 91 et 92, dans la rubrique Livres et Revues, Adolphe Brisson signe un trés long article, intitulé tout simplement Maurice Rollinat, dans lequel il présente le livre Les Apparitions. Le texte est globalement sympathique pour Maurice Rollinat, mais il comporte une partie très négative sur le côté macabre du poète.
Dans Les Annales Politiques et Littéraires, n° 822 du 26 mars 1899, page 200, F. Raoul-Aubry, dans un article intitulé Indiscrétions Littéraires, annonce la prochaine parution de Paysages et Paysans de Maurice Rollinat et présente le poète.
Présentation de Ruminations, signée PIP, parue dans La Nouvelle Revue, numéro du 1er décembre 1904, pages 420 et 421.
Brève annonce de la publication de Fin d’Œuvre, dans Le Menestrel n° 4 du 7 novembre 1919, page 36.
Présentation de Fin d’Œuvre, signée Roland de Marès, dans Les Annales Politiques et Littéraires, n° 1924 du 9 mai 1920, page 401.
| Ouvrages parlant de Maurice Rollinat |
Louis Desprez dans L’évolution naturaliste (Tresse, éditeur, Paris, 1884, 374 pages), dans le chapitre "Baudelaire et les Baudelairiens", consacre six pages à Maurice Rollinat et à sa poésie qu’il compare souvent à celle de Baudelaire (pages 286 à 292).
Charles Buet reproduit pages 275 à 278 de son livre Médaillons et camées (E. Giraud et Cie éditeurs, Paris, 1885), l’article qu’il avait publié dans Le Gaulois du 6 novembre 1882, où il raconte les débuts de Maurice Rollinat.
Stanislas de Guaita, dans la préface de son livre de poésies Rosa Mystica (Alphonse Lemerre éditeur, Paris, 1885, 270 pages), parle des poètes de son époque. Il consacre trois paragraphes (pages 20 et 21) à Maurice Rollinat ; il situe celui-ci dans la veine baudelairienne.
Robert de Bonnières dans ses Mémoires d’aujourd’hui, Deuxième série (Paul Ollendorf, éditeur, Paris, 1885, 346 pages) consacre un chapitre à Maurice Rollinat (pages 249 à 259). Celui-ci est intitulé "Un élève de Baudelaire". L’auteur est très critique sur le côté macabre de Maurice Rollinat.
Dans Notes d’un journaliste (G. Charpentier et Cie Éditeurs, Paris, 1887), Gustave Geffroy nous livre deux chroniques datées du 1er mars 1883 et du 25 août 1883 relatives à la parution de Les Névroses et de Dans les brandes de Maurice Rollinat (pages 278 à 292).
Dans Dix ans de bohème (La librairie illustrée, Paris, 1888, 286 pages), Émile Goudeau décrit la création des « Hydropathes » et du « Chat noir » ; il parle de Maurice Rollinat à de nombreuses reprises, en particulier il relate leurs premières rencontres (pages 77 à 85).
Une présentation de Maurice Rollinat et de son livre Les Névroses figure dans De A à Z – Portraits contemporains de Charles Monselet, paru en 1888 (G. Charpentier et Cie, éditeurs, Paris, 337 pages) (pages 292 à 296).
Dans la collection "Les écrivains d’aujourd’hui", Jules Tellier a publié Nos poètes (A. Dupret, éditeur, Paris, 1888, 258 pages). Maurice Rollinat est cité pages 175 et 208, et une analyse de sa poésie figure pages 185 à 188.
Charles Morice dans La littérature de tout à l’heure (Perrin et Cie, libraires éditeurs, Paris; 1889, 385 pages) consacre l’équivalent d’une page (pages 245 et 246) à Maurice Rollinat. Ses commentaires ne sont pas sympathiques.
Charles Buet dans J. Barbey d’Aurevilly : impressions et souvenirs (Albert Savine, éditeur, Paris, 1891, 469 pages) parle de Maurice Rollinat et de sa poésie aux pages 186 à 190. Maurice Rollinat est également cité pages 26, 261 et 270.
Charles Buet consacre le dernier chapitre de son livre Grands Hommes en Robe de Chambre (Société libre d’édition des gens de lettres, Paris, 1897, 333 pages) à Maurice Rollinat (pages 321 à 333) ; il décrit en particulier ses débuts dans la vie parisienne, analyse sa poésie et termine par le départ de Maurice Rollinat pour Bel-Air.
Armand Dayot dans Le long des routes (Ernest Flammarion éditeur, Paris, 1897, 388 pages) décrit le retour de Maurice Rollinat à Paris après un séjour dans la Creuse et se remémore les débuts de Maurice Rollinat (pages 220 à 228). NB : la première partie (pages 220 à 224) reprend un article paru dans la Revue Illustrée, n° 150 du 1er mars 1892, pages 189 à 191.
Dans le troisième volume de l’Album Mariani préparé par Joseph Uzanne (Librairie Henri Floury, Paris, 1897, 240 pages), Maurice Rollinat y figure avec deux pages de présentation, un portrait par F. Desmoulins et la reproduction d’un quatrain autographe.
Dans Pointes sèches (Armand Colin et Cie éditeurs, Paris, 1898, 360 pages), Adolphe Brisson parle des derniers livres publiés par Maurice Rollinat mais souvent d’une manière très critique (pages 193 à 203).
Le même auteur dans le tome 5 de Portraits intimes (Librairie Armand Colin, Paris, 1901, 360 pages), consacre un chapitre beaucoup plus sympathique à Maurice Rollinat intitulé « Maurice Rollinat, pêcheur de truites » (pages 86 à 96) où il décrit la vie de notre poète à Fresselines.
Dans le Rapport à M. le Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts sur le Mouvement poétique français de 1867 à 1900, par Catulle Mendès, paru en 1902, Maurice Rollinat est cité page 146. Il figure dans le Dictionnaire bibliographique et critique annexé au rapport, pages 256 et 257, avec des citations de Robert de Bonnières, Stanislas de Guaita, Charles Buet, Gustave Geffroy, Charles Morice et Jules Barbey d’Aurevilly.
Une biographie de Maurice Rollinat par Paul Verlaine, est parue dans Les Hommes d’aujourd’hui et incluse pages 353 à 359, dans le tome cinq des Œuvres complètes (Librairie Léon Vanier, éditeur, Paris, 1904, 486 pages).
Propos d’un entrepreneur de démolitions de Léon Bloy (Librairie Stock, Paris, 1925, 296 pages) est constitué d’articles publiés dans divers journaux parisiens, principalement Le Chat Noir. La dernière partie (pages 257 à 294) est consacrée à Maurice Rollinat ; Léon Bloy y raconte sa première rencontre avec Maurice Rollinat, puis donne ses impressions cinq ans après, sur sa musique et sa poésie. Maurice Rollinat est cité dans deux autres articles, aux pages 88 et 171.
Dans Au Banquet de la Vie de Gustave Guiches (Éditions Spes, Paris, 1925, 239 pages), Maurice Rollinat est cité 66 fois dans 36 pages différentes. Gustave Guiches raconte en particulier une soirée au Chat Noir avec Maurice Rollinat (pages 58 à 62), une soirée au domicile de Maurice Rollinat (pages 71 à 75), la fameuse soirée chez Sarah Bernhardt qui valut la célébrité à Maurice Rollinat (pages 87 à 95) et la gloire qui s’en suivit (pages 95 à 105).
Jules Lévy dans Les Hydropathes (André Delpeuch éditeur, Paris, 1928, 238 pages), décrit la création de ce groupe en citant Maurice Rollinat comme un des cinq fondateurs, il raconte également comment Maurice Rollinat déclamait ses poèmes (pages 5 à 16), puis figurent sept poèmes extraits de Les Névroses (pages 206 à 224).
Léon Bloy dans Quatre ans de Captivité à Cochons-sur-Marne, II 1902-1904 (Mercure de France, Paris, 1935, 254 pages) évoque page 185, la mort de Maurice Rollinat mais en fonction de ce qui était publié dans les journaux de l’époque. Il indique qu’il s’est inspiré de Maurice Rollinat et de Fresselines pour écrire certains passages de La femme pauvre.
| Ouvrage où Maurice Rollinat a servi de modèle pour un personnage |
Dans La femme pauvre de Léon Bloy paru en 1897, l’auteur qui a bien connu Maurice Rollinat, s’est inspiré de ce dernier pour créer son personnage « Rollon Crozant ». Les descriptions qui figurent entre les pages 186 et 205 ont de nombreux points communs avec des portraits de Maurice Rollinat déclamant des poèmes au piano, ou avec des épisodes de sa vie.
| Maurice Rollinat imité |
Dans le numéro du 7 janvier 1883 de Le Tintamarre, page 5, figure un poème intitulé Le Siphon et signé "Un nouveau Rollinat".
| Annonces et comptes rendus de spectacles où des poèmes de Maurice Rollinat sont chantés ou lus |
Le Ménestrel n° 7 du 14 février 1892, annonce pour le même jour, une soirée consacrée à l’audition des œuvres poétiques et musicales de Maurice Rollinat, au Théâtre d’Application. Le compte rendu de cette soirée est paru dans le n° 8 du 21 février, pages 63 et 64.
Dans l’édition du 20 février 1892 de Le Gaulois, page 4, nous trouvons le compte rendu du spectacle de la veille au Théâtre d’Application, au cours duquel Yvette Guilbert a interprété deux chansons de Maurice Rollinat. (Question : Est-ce la même soirée qu’annoncée par Le Menestrel ? Dans les deux articles, il est indiqué qu’Yvette Guilbert avait chanté "Le Convoi funèbre".)
Le Ménestrel n° 26 du 26 juin 1898, page 206, annonce pour le mardi 28 juin à l’Athénée-Comique, une soirée consacrée à Maurice Rollinat, avec une conférence et l’interprétation de ses œuvres. Dans le n° 27 du 3 juillet, page 216, figure un compte-rendu de cette soirée.
Cinq articles parus dans Le Gaulois, sont consacrés à une soirée qui a eu lieu le 28 juin 1898, à Paris. Dans le numéro du 29 mai 1898, page 4, un petit article annonce cette soirée consacrée à Maurice Rollinat, et réalisée au profit d’un ancien soldat de 1870 que ses blessures ont peu à peu rendu inapte à tout travail et réduit à la plus atroce misère. Il faut attendre le 22 juin, pour avoir la date et le lieu dans un entrefilet, page 3. Le programme est précisé dans l’édition du 25 juin, page 3. Le 28 juin, jour de la représentation, c’est un grand article intitulé "L’affiche du jour" qui présente la soirée en page 1. Pages 2 et 3 de la même édition l’annonce est répétée. Le compte rendu de cette soirée a été publié dans l’édition du 30 juin, page 3, sous le titre "Soirée Parisienne".
Dans le numéro du 7 juin 1899 de Le Gaulois, page 3, nous apprenons que Mme Emma Cossira a chanté "Recueillement" de Maurice Rollinat dans une soirée au théâtre de Bourges.
Dans le numéro du 8 janvier 1901 de Le Gaulois, page 4, on annonce qu’Yvette Guilbert va chanter des poèmes de Baudelaire mis en musique par Maurice Rollinat et dans l’édition du 14 janvier 1901, page 1, on nous donne le compte rendu de cette soirée qui s’est déroulée le 11 janvier.
L’Indépendant du Berry du 13 novembre 1926, page 2, rend compte de la soirée du 3 novembre, organisée par Les Feuilles du Bas-Berry et Les Amis de Rollinat.
| Annonces et comptes rendus d’événements commémoratifs en l’honneur de Maurice Rollinat |
Le Menestrel n° 34 du 26 août 1906, page 268, annonce que Maurice Rollinat va avoir son monument à Fresselines réalisé par Rodin. Dans le n° 35 du 2 septembre, page 276, des précisions sont données sur l’emplacement retenu. Dans le n° 42 du 21 octobre, page 330, il est indiqué que c’est ce jour l’inauguration du monument, puis des précisions sont données sur les causes de sa mort.
Dans Le Mois Littéraire et pittoresque, n° 98 de décembre 1906, un entrefilet annonce que le monument consacré à Maurice Rollinat à Fresselines, a été inauguré le 21 octobre.
Dans Le Figaro du 17 octobre 1908, en page 3, Jacques des Gachons dans un article intitulé "Un bas-relief pour Rollinat" parle d’un projet de bas-relief qui serait réalisé par Georges Lorin.
Le Menestrel n° 48 du 27 novembre 1925, page 489, annonce un "Festival Maurice Rollinat", salle Comœdia. Dans le n° 50 du 11 décembre 1925, à la rubrique "Programme des concerts", ce festival est annoncé pour le lundi 14 décembre.
Dans Le Figaro du 1er novembre 1926, en page 2, on apprend que Les Amis de Maurice Rollinat ont apposé une plaque sur sa maison natale.
Un article signé "Le Masque de Fer" relate l’inauguration à Fresselines, le dimanche précédent, du buste de Maurice Rollinat, en page 2 de Le Figaro du mercredi 19 avril 1939.
Le Figaro du 14 mai 1939, en page 2, annonce l’inauguration du buste de Maurice Rollinat réalisé par Georges Lorin, le même jour à Châteauroux.
| Articles où Maurice Rollinat est cité de manière anecdotique |
(NB : Nous avons trouvé de nombreux articles où le nom de Maurice Rollinat apparait de manière anecdotique, nous n’avons retenu ici que ceux qui peuvent présenter un intérêt.)
Dans le numéro du 10 décembre 1882 de Le Gaulois, page 1, nous avons droit à une note d’humour avec Maurice Rollinat parlant du macabre du roquefort.
Dans l’édition du 26 décembre 1882, de Le Gaulois, page 1, un poème humoristique signé Clavaroche, intitulé "Le Réveillon", est publié ; la dernière strophe est consacrée à Maurice Rollinat.
On apprend dans un article paru le 4 février 1893 dans Le Gaulois, page 1, que des panneaux d’une exposition ont été inspirés par Maurice Rollinat.
Dans l’article relatif à l’inauguration du monument élevé à la mémoire de Léon Cladel à Montauban, paru le 6 août 1894 dans Le Gaulois, page 1, il est indiqué que Maurice Rollinat était venu de Paris.
Dans la rubrique "Chroniques" page 59, de Le Feu Follet, tome XI, n° 1 de janvier 1900, il est indiqué que Maurice Rollinat fait partie des collaborateurs de La Veillée.
Dans la présentation du roman La Vedette d’Yvette Guilbert, par Adolphe Buisson, parue dans Les Annales Politiques et Littéraires n° 975 du 2 mars 1902, page 141, Maurice Rollinat est cité deux fois.
Dans Le Tour de France - Guide touristique, n° 1 d’avril 1904, figure un article intitulé Les bords de la Creuse à travers la Marche, le Berry & la Touraine, où le nom de Maurice Rollinat apparait sept fois.
Dans un article intitulé "La Vie littéraire", paru dans Le Figaro du 24 avril 1925, page 4, Henri de Régnier cite Maurice Rollinat mais de manière peu sympathique.
Dans un article intitulé L’Art de faire vivre une chanson, paru dans Les Annales Politiques et Littéraires n° 2289 du 1er juillet 1927, pages 17 à 19, Yvette Guilbert raconte comment Maurice Rollinat voulait que ses poèmes soient chantés (page 19).
| Poèmes de Maurice Rollinat traduits en espagnol |
Dans le livre Musas de Francia de Balbino Dávalos, paru en 1913, vous trouverez quatre poèmes de Maurice Rollinat issus de Les Névroses, traduits en espagnol (pages 95 à 105) : « La Peur », « Chopin », « La Lanterne » et « La Joconde ».
| Poèmes dédiés à Maurice Rollinat |
Robert Caze dans son livre de poésie Poèmes rustiques (Librairie Sandoz & Fischbacher, Paris, 1880, 175 pages), dédie son poème Naturalisme à Maurice Rollinat, poète du Berry (pages 129 à 133).
Dans le numéro du 3 avril 1883 de Le Tintamarre, page 5, figure un poème intitulé Philosophie signé "Melandri" et dédié à Maurice Rollinat.
Dans Mireille, Revue des poètes marseillais de juin 1884, page 64, nous trouvons la présentation du livre Vieux airs et jeunes chansons de Charles Frémine ; celle-ci est accompagnée du poème Sonnet noir dédié à Maurice Rollinat.
Dans Le Feu Follet n° 83 du 15 mai 1885, nous trouvons page 585, un poème intitulé À Maurice Rollinat et signé Frédéric Bataille.
Les Annales Politiques et Littéraires, n° 711 du 7 février 1897, page 88, publient un poème de J.-André Mérys intitulé La tristesse des bois et dédié à Maurice Rollinat.
Jacques Turbin dans son livre de poésie A l’oreille (Alphonse Lemerre, éditeur, Paris, 1899, 292 pages), publie un poème intitulé Maurice Rollinat (pages 247 à 250).
Théodore Maurer dans son livre de poésie Les Femmes de Shakespeare (En la Maison des Poètes, Paris, 1901, 183 pages), dédie le poème Les trois Sœurs à Maurice Rollinat (page 39).
Gabriel Vicaire dans son livre Choix de poésies (Librairie théâtrale, Paris, 1903, 288 pages), dédie son poème La Belle Morte à Maurice Rollinat (pages 63 à 66).
| Nouvelle dédiée à Maurice Rollinat |
La nouvelle fantastique Le Chevalier noir de Lucien Donel, parue dans Le Mois Littéraire et Pittoresque, n° 47 de décembre 1902, pages 481 à 486, est dédiée à Maurice Rollinat.
| Livre sur Maurice Rollinat, disponible en téléchargement au format pdf |
Émile Vinchon, Maurice Rollinat - Étude biographique et littéraire, Jouve et Cie éditeur, Paris, 1921, 248 pages.
| Présentation de livres ou publications consacrés à Maurice Rollinat |
Dans la rubrique "Bibliographie" page 314, de Le Feu Follet - Nouvelle série, n° 5 de mai 1899, on nous conseille de lire dans Lemouzi les excellents articles de MM. Montal et Fernand Borie sur "Rollinat en Limousin".
Dans Le Mois Littéraire et pittoresque, n° 72 de décembre 1904, page 180, le livre "Le vrai Rollinat" de Joseph Pierre est présenté.
Dans la rubrique Les Revues de Le Figaro du 19 janvier 1925, page 2, un court article signé Les Alguazils, signale que La Revue de France publie les souvenirs littéraires de Gustave Guiches, et en fait ne parle que de "La découverte de Maurice Rollinat".
L’Indépendant du Berry du 17 avril 1926, présente en page 2, le n° 7 des Feuilles du Bas-Berry dont la partie littéraire est entièrement consacrée à Maurice Rollinat (une brève annonce était déjà parue en page 1 de l’édition du 27 mars 1926). Dans l’édition du 8 mai 1926, en page 1, on apprend que cette publication a rencontré un grand succès.
Dans Le Divan de 1928, page 333, présentation du livre d’Henriette Willette Georges Lorin et Maurice Rollinat, par Pierre Arrou.
Dans Le Domaine n° 141 de juillet 1934, page 277, présentation du livre d’Émile Vinchon La Musique de Maurice Rollinat, par Louis Piselli.
Dans L’Archer n° 9 de novembre 1936, pages 439 à 441, un long article présente L’œuvre littéraire de Maurice Rollinat d’Émile Vinchon.
Dans la Revue d’Histoire Littéraire de la France de mai-juin 1985, un long article signé Georges Cesbron, présente le livre de Régis Miannay Maurice Rollinat, Poète et musicien du fantastique (pages 207 à 509).
| Articles relatifs à l’association « Les Amis de Maurice Rollinat » |
Dans l’édition du 25 novembre 1925 de Le Figaro, page 2, vous trouverez l’annonce de la création de l’association « Les Amis de Rollinat ».
Dans L’Indépendant du Berry du 19 décembre 1925, en page 2, on apprend que la presse locale (les Feuilles du Bas-Berry, l’Indépendant et la Voix du Centre) s’associent à la création de l’association des Amis de Rollinat.
Annonce de la création d’une Société des Amis de Maurice Rollinat, dans Les Annales Politiques et Littéraires, n° 2217 du 20 décembre 1925, page 681.
Un article de Le Figaro, paru page 2 de l’édition du 1er novembre 1926, relate l’inauguration de la plaque posée sur la maison natale de Maurice Rollinat. (article déjà cité plus haut)
Dans l’édition du 5 juillet 1931 de Le Figaro, page 5, c’est de la constitution d’un comité en vue d’ériger un buste à Maurice Rollinat dont il est question.
| Sites Internet |
De nombreux sites mentionnent Maurice Rollinat, en particulier en mettant en ligne des poèmes. Nous n’avons pas la prétention d’établir une liste de ceux-ci, mais nous avons tout simplement voulu mettre en valeur quelques sites pour montrer la diversité de ce que l’on peut trouver sur Internet.
Le site intitulé « Maurice Rollinat », réalisé par Régis Miannay, permet d’écouter quelques poèmes chantés de Maurice Rollinat. Ce site est encore en construction car pour la biographie de Maurice Rollinat, seule la première partie figure.
Le site Internet « Fresselines hier » comporte trois pages sur Maurice Rollinat ; sur la première page, une photo du bourg et une lettre de Maurice Rollinat à Hugues Lapaire, servent d’introduction à la présentation de Fresselines. Dans les trois pages consacrées à notre poète, on trouve des renseignements sur son séjour à Fresselines, des photos, des poèmes, les commémorations de son souvenir, des liens vers les sites plus spécialisés sur ce poète, des extraits musicaux de ses œuvres. En tout, un très bon travail de mise en valeur de Rollinat d’une manière attractive et précise.
Sur l’encyclopédie libre Wikipédia, l’article sur Maurice Rollinat propose une biographie, une présentation des œuvres et des clichés photographiques. Sébastien Robert a contribué à la mise à jour de cet article. Sur Wikisource, il est possible de lire de nombreux poèmes de Maurice Rollinat, en particulier Les Névroses et Paysages et Paysans sont intégralement en ligne.
Le site Poésies.net propose quatre livres de Maurice Rollinat au format txt : Dans les Brandes, Les Névroses, Paysages et Paysans et une partie de Choix de poésies.
Pour ceux qui veulent lire des textes de Maurice Rollinat, le site « Florilège » propose plus de cent soixante poèmes en ligne.
Le site « Poésie française » a mis en ligne soixante-cinq poèmes de Maurice Rollinat, beaucoup sont extraits de « Paysages et paysans » (rechercher Maurice Rollinat dans la rubrique « Les grands classiques »).
Vous pouvez également lire des poèmes de Maurice Rollinat sur le site « Mes poèmes – Les plus beaux poèmes de la langue française », soixante-trois étaient en ligne le jour de la visite.
Sur le site de Catherine Réault-Crosnier, vous trouverez le présent dossier, les six articles qu’elle a écrits sur Maurice Rollinat, et les poèmes exposés aux « Murs de poésie de Tours » qu’elle a organisés.
Élodie Gaden a mis en ligne son mémoire de Master 1 sur Maurice Rollinat, sur son site Internet « Lettres et Arts ».
La Cave à Poèmes, est un rendez-vous hebdomadaire, animé par Gérard Trougnou depuis octobre 1993, chaque lundi à 20 h, Théâtre Les Déchargeurs, salle La Bohème - 3, rue des Déchargeurs, 75001 Paris. Un hommage a été rendu à Maurice Rollinat par Laurence Fosse et Pierre Blavin, le 25 juin 2001. Le texte de cette soirée écrit par Pierre Blavin, est en ligne. On peut le trouver aussi sous la forme d’un diaporama.
Sur le site Internet du « Guide Nicaise des Associations d’Amis d’Auteurs », l’association « Les Amis de Maurice Rollinat » est présentée ; sont mentionnés l’adresse des différents membres du bureau, un descriptif du bulletin, les activités et manifestations, les archives et documents.
|
|
|
|